AirBaltic lance un tarif Business Class Light

airBaltic lance un tarif classe affaires Business Light qui propose un service classe affaires avec quelques restrictions dans les modalités de changement du billet. Un tarif qui doit, selon la direction de la compagnie, stimuler l'appétence des passagers à voyager en affaires.
Classe affaires d'airBaltic (Capture d'écran site airBaltic)

Bénéficier d’une expérience complète en classe affaires sans pour autant débourser le prix d’un billet affaires. C’est ce que propose désormais airBaltic avec son tarif Business Light. Le prix représente en moyenne une réduction de 20% à 30% sur un tarif affaires classique. Par exemple, un aller simple fin août sur Paris-Riga se vend à moins de 500 euros au lieu de près de 600 euros en classe affaires classique.

Business Light inclut ainsi la réservation du siège à l’achat, des comptoirs dédiés dans les aéroports, un passage prioritaire en aéroport et à l’embarquement ainsi qu’un repas à bord. L’accès au salon est également garanti.

Outre ces avantages, les passagers de la classe Business Light bénéficient d’une franchise pour le transport de bagages supplémentaires en cabine et en soute. Elle comprend également une franchise gratuite pour l’enregistrement d’équipements de sport.

Quelles sont alors les restrictions assorties à Business Light ? D’abord le fait de changer le nom sur un billet est facturé 100 €. Tout changement de date ou d’heure de vol n’est proposé gratuitement aux passagers de Business Light qu’avant le départ, alors que les détenteurs d’un billet de Business Class peuvent le faire à tous moments. Sur le programme de fidélisation, la prime accordée est également moindre qu’en classe affaires traditionnelle.

Selon Martin Gauss, directeur général d’airBaltic, « en tant que compagnie aérienne innovante, nous nous efforçons toujours de réviser nos produits pour répondre aux besoins changeants de nos clients. Ce nouveau type de billet offre au passager tous les services traditionnellement associés à la classe affaires et renforcera notre compétitivité sur le marché européen de l’aviation. Nous pensons qu’il sera également populaire auprès des voyageurs d’agrément. »