Cathay Pacific revient à Paris avec l’allègement de la quarantaine à Hong Kong

Hong Kong a allégé les règles de sa quarantaine pour les passagers dûment vaccinés. Désormais, les Français devront effectuer 14 jours de quarantaine obligatoire. Une mesure qui incite pourtant Cathay Pacific à reprendre symboliquement ses liaisons sur Paris CDG à raison d'un vol hebdomadaire.
Cathay Pacific
Cathay Pacific est la dernière compagnie en date à avoir rejoint l'offre Worldwide by easyJet, au mois de janvier

Les couleurs des avions de Cathay Pacific seront bientôt de nouveau visibles à Paris CDG. La compagnie a en effet annoncé la reprise de ses vols entre Hong Kong et la capitale française à partir du 1er août. Mais ce retour, après 18 mois d’absence, reste très symbolique. Le transporteur chinois n’effectuera qu’une rotation par semaine avec un Airbus A350 configuré en trois classes de voyage (Affaires, premium économie et économie). Le vol au départ de Paris décollera chaque lundi.

La décision a été prise alors que Hong Kong a mis en place une quarantaine à peine moins stricte depuis le 30 juin. La France est toujours pourtant considérée -comme la plupart des autres pays de l’UE ou la Suisse-  pays à haut risque.

En conséquence, les personnes déjà vaccinées ont vu la quarantaine réduite de 21 à 14 jours. Les personnes se rendant ainsi sur le territoire chinois doivent réserver à l’avance 14 nuits d’hôtel habilité pour quarantaine. Et se soumettre à deux tests PCR durant ce séjour contraint. Seuls les résidents à Hong Kong bénéficient d’une quarantaine de seulement 7 jours. Des mesures qui restent donc hautement dissuasives pour la plupart des étrangers.

Ce qui n’empêche pas Cathay Pacific de faire montre d’un peu plus d’optimisme. Le Directeur général commercial Ronald Lam a ainsi indiqué que le transporteur offrira de nouveau 20% de ses capacités pré-COVID le 1er août prochain. Contre 9% en juin et 3,55 en mai. Il prédit qu’au quatrième trimestre, Cathay pourrait même proposer 30% de sa capacité aérienne pre-Covid. S’il s’agit effectivement d’une amélioration réelle, elle ne devrait pourtant n’avoir qu’un effet positif limité sur la demande européenne. Et il ne s’agit plus seulement d’une question de covid…