Finnair de retour sur Canton

Finnair annonce son retour le 6 septembre prochain entre Helsinki et Canton (Guangzhou). La compagnie proposera une fréquence hebdomadaire. Au delà de cette ouverture à minima, ce retour a plutôt valeur de symbole face à une Chine inexorablement fermée.
Appareils Finnair à Helsinki (Photo: LC)

Avant le Covid, la Chine était l’une des destinations phares sur lesquelles Finnair cultivait de grandes ambitions. La compagnie y desservait sept destinations – incluant Hong Kong. Elle avait également conclu un accord de coopération avec China Southern et Juneyao Air permettant la desserte de plusieurs dizaines de villes à l’intérieur du pays. La Chine faisait alors partie des marchés les plus importants de la compagnie.

Cela semble désormais faire partie d’un passé très lointain. Finnair n’opère plus qu’un vol hebdomadaire sur Shanghai, sa seule destination en Chine. L’annonce du lancement d’un vol hebdomadaire entre Helsinki et Canton (Guangzhou) apparaît donc comme une avancée remarquable.

« Nous sommes ravis de retourner à Guangzhou et nous nous réjouissons d’augmenter progressivement notre offre pour le marché chinois« , a déclaré Ole Orvér, directeur commercial de Finnair.

Le nouveau vol décollera donc le 6 septembre. Il sera assuré par un Airbus A350, avec des départs d’Helsinki le mardi et des départs de Guangzhou le jeudi. Les vols sont déjà en vente sur tous les canaux de réservation de Finnair ou des agences de voyage. Trois classes de service seront disponibles (Affaires, Premium Eco et Economy).

Amélioration sur le sud-est asiatique

Le vol de Guangzhou offre des correspondances vers une série de destinations européennes de Finnair. Lors du transit, les passagers doivent se soumettre à un test Covid, comme l’exigent les autorités chinoises. Ces tests sont disponibles à l’aéroport d’Helsinki pour le vol vers Guangzhou. De plus amples instructions sont disponibles sur finnair.com.

Dans ses prévisions de trafic, Finnair ne fait pas état d’amélioration sensible du nombre de passagers sur les lignes du nord-est asiatique (Corée, Japon et Chine). Et ce en raison notamment de restrictions qui durent pour les voyageurs souhaitant se rendre au Japon ou en Chine. En revanche, la compagnie estime que la demande au troisième trimestre 2022 devrait être proche de ce qu’elle était avant le Covid sur l’Asie du Sud Est et le sous-continent indien.