L’aéroport de Cayenne fait peau neuve

L’opérateur Egis et les autorités guyanaises lancent un vaste plan de modernisation de l’aéroport de Cayenne, avec notamment une extension de 1000 m².
Pose de la première des travaux de modernisation de l'aéroport de Cayenne
Pose de la première des travaux de modernisation de l'aéroport de Cayenne

85 millions d’euros : voilà le montant de l’investissement qui sera consacré à l’aéroport de Cayenne, en Guyane. Cette vaste modernisation devrait durer 42 mois, la première phase des aménagements étant attendue pour 2029. Pendant toute la durée du chantier, l’aéroport poursuivra ses activités.

L’opérateur Egis – qui exploite 18 aéroports dans le monde dont Beauvais, Pau ou Bergerac – s’était engagé à lancer ces travaux pour mettre la main sur la plateforme guyanaise. La pose de la première pierre a eu lieu le 8 juillet, marquant le lancement officiel de cette métamorphose.

Aéroport International Cayenne-Félix-Éboué

« Cette pose de première pierre illustre la capacité d’Egis et de ses partenaires à transformer rapidement leurs engagements en réalisations concrètes », estime Frédéric Mor, Directeur de l’activité Conseil et Exploitation en France du groupe Egis. « Moins de neuf mois après la reprise de la concession, nous lançons un programme d’investissement de 85 millions d’euros qui renforcera durablement l’attractivité et la compétitivité de la Guyane. Ces travaux permettront d’offrir de meilleures conditions de travail à l’ensemble des personnels de la plateforme, une expérience passager modernisée et une infrastructure adaptée aux ambitions de développement du territoire pour les prochaines décennies » assure Frédéric Mor.

La modernisation de l’aéroport de Cayenne prévoit notamment une extension de l’aérogare avec 1 000 m² supplémentaires. Le parcours voyageur sera aussi fluidifié, au départ comme à l’arrivée.

« La Guyane franchit une étape historique pour sa connectivité et son attractivité ! » se félicite Jean-Luk Le West, Président du Comité du tourisme de Guyane et président du consortium réuni au sein de la SCAC. « Face à une fréquentation en constante progression, 540 000 passagers accueillis en 2025, il était indispensable d’anticiper les besoins de notre territoire pour renforcer notre désenclavement et soutenir notre développement économique, touristique » poursuit Jean-Luk Le West, qui y voit un « projet structurant pour la Guyane », et « un levier économique qui privilégie les entreprises, sous-traitants et compétences locales ».