Hotel Price Radar : HRS pointe l’exception française

HRS a publié le 23 août l’indicateur “Hotel Price Radar” du deuxième trimestre 2012, qui témoigne d’une hausse globale des tarifs à l’échelle mondiale, à laquelle échappe le marché français.
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L’étude “Hotel Price Radar” publiée jeudi par HRS compare l’évolution des prix des nuitées d’une année sur l’autre dans cinquante grandes villes de France, d’Europe et du monde. Il en ressort une augmentation globale des tarifs à l’échelle internationale : « En dehors des frontières européennes, les prix ont augmenté partout sans exception au deuxième trimestre 2012 par rapport à la même période l’année précédente » indique le rapport, qui explique : « une demande croissante en termes de voyages d’affaires et la faiblesse de l’euro ont eu pour conséquence une hausse significative du prix de l’hébergement hôtelier pour bon nombre de destinations ». le marché asiatique enregistre les hausses les plus marquantes : Tokyo connaît la plus forte hausse (+49% à 130 euros), avec Séoul (+44% à 146 euros), tandis que Pékin (+29% à 68 euros) et Hong Kong (+28% à 140 euros) connaissent la même dynamique. La zone Amériques n’est pas épargnée : Rio (+ 37 % à 178 €), figure en 2ème position des villes les plus onéreuses du classement HRS, derrière New York (+ 4,5 % à 178 €).

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Source : Hotel Price Radar, HRS
 
En marge de cette tendance haussière, la France fait figure d’exception. « En France, la tendance observée au deuxième trimestre 2012 confirme celle du premier trimestre avec des augmentations moins soutenues et des baisses des prix moyens dans la moitié des villes analysées » indique l’“Hotel Price Radar”. Si Paris (+ 4,3 % à 139 €), Nice (+0,6 % à 115 €) Nantes (+7,8 % à 88 €) ou Grenoble affichent des augmentations de tarifs (+ 3,6 % à 95 €) les prix reculent dans plusieurs villes majeures. C’est notamment le cas à Toulouse (- 2,6 % à 90 €), à Marseille (-5,9 % à 96 €) et surtout à Lille (-7 % à 97 €). « De manière générale, on remarque que le segment Budget est celui qui connaît la plus forte croissance tarifaire », analyse HRS. « Est-ce un signe de nouvelles directives voyages des entreprises vers plus d’économies ? Le calendrier du deuxième trimestre avec les élections et les longs week-ends de mai peut sans aucun doute expliquer la baisse dans les villes à la clientèle plus “corporate” comme Lille ou Lyon », ajoute le rapport “Hotel Price Radar”.
 
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