Île Maurice : luxuriance océane

On connaît Maurice et ses grands hôtels allongés le long de plages de rêve. On connaît leurs buffets somptueux, leurs soirées glamour et leur service impeccable. Mais on connaît moins le centre de l’île, sa petite et sa grande histoire, le charme fou des maisons coloniales et les fabuleux sentiers de randonnées au cœur de collines verdoyantes. Les groupes corporate en font d’ailleurs le fil rouge d’opérations réussies.

Niché au sein d’une nature luxuriante, le domaine de l’Étoile démontre que le pouvoir d’attraction de l’île Maurice va bien au-delà de ses plages sublimes et se prolonge jusque dans ses terres intérieures.
Niché au sein d’une nature luxuriante, le domaine de l’Étoile démontre que le pouvoir d’attraction de l’île Maurice va bien au-delà de ses plages sublimes et se prolonge jusque dans ses terres intérieures.

Reportage Arnaud Deltenre Photos Alain Parinet.

Dieu créa d’abord Maurice, puis ensuite le paradis, à son image”. Dans son récit de voyages En suivant l’équateur, publié en 1897, Mark Twain rapporte les doux sentiments d’un habitant pour son île d’adoption. La phrase, depuis, a fait le bonheur des éditeurs de dépliants touristiques. Et c’est vrai qu’avec son océan infiniment bleu et ses plages d’une grande sensualité, l’île Maurice ne dément pas son image de carte postale. Les groupes corporate ne s’y trompent d’ailleurs pas, qui viennent dans ses nombreux resorts associer travail, un peu, et détente, beaucoup.

Il est bien difficile, aujourd’hui que la destination fait partie des récréations balnéaires les plus courues, d’imaginer que l’île ne fut pas toujours cet extraordinaire Eden. En 1710, ses premiers explorateurs hollandais, lointains sujets de Maurice van Nassau – d’où le nom de l’île –, ont même fini par mettre les voiles, quittant écoeurés ce confetti tropical vraiment trop inamical. De ces paysages du temps de l’arrivée des premiers hommes, il ne reste plus grand-chose. Seul le parc naturel des Gorges de la rivière Noire, au sud-ouest de l’île, offre désormais ses 50 km de sentiers et ses balades balisées pour une plongée au cœur d’une forêt primaire préservée, ramenant le voyageur au temps où le dodo, cet invraisemblable oiseau aujourd’hui disparu, pouvait encore pondre son œuf sans crainte de le voir gober par les rats amenés dans les cales des bateaux.

 Du sable ultra fin, une eau turquoise, des cocotiers qui posent doucement leurs ombres sur de confortables transats installés par un personnel aux petits soins : suaves et indolentes, les plages des resorts mauriciens font l’éloge de la paresse (ici, The Residence Mauritius, à Belle Mare.)
Du sable ultra fin, une eau turquoise, des cocotiers qui posent doucement leurs ombres sur de confortables transats installés par un personnel aux petits soins : suaves et indolentes, les plages des resorts mauriciens font l’éloge de la paresse (ici, The Residence Mauritius, à Belle Mare.)
Au pied du Morne Brabant, comme partout autour de l’île d’ailleurs, des resorts haut de gamme accueillent les touristes d’affaires en quête de douceur balnéaire.
Au pied du Morne Brabant, comme partout autour de l’île d’ailleurs, des resorts haut de gamme accueillent les touristes d’affaires en quête de douceur balnéaire.
Maurice a construit sa légende “loisirs” sur l’exceptionnelle qualité de son hôtellerie. Mais au fond, elle n’a fait que se servir d’un art de vivre qui lui est propre, de sa façon toute personnelle d’apprécier les instants privilégiés de la vie. Que ce soit ici dans un hamac, même s’il est un peu surfait, ou là, dans un kiosque esseulé nettement plus romantique.
Maurice a construit sa légende “loisirs” sur l’exceptionnelle qualité de son hôtellerie. Mais au fond, elle n’a fait que se servir d’un art de vivre qui lui est propre, de sa façon toute personnelle d’apprécier les instants privilégiés de la vie. Que ce soit ici dans un hamac, même s’il est un peu surfait, ou là, dans un kiosque esseulé nettement plus romantique.
Elégance des années 20 au Résidence à Bellemare, glamour ou chic bohème ailleurs, les établissements hôteliers qui ont fait la renommée de la destination ont chacun leur personnalité. Mais tous distillent un art de vivre tout en douceur et un sens naturel de l’hospitalité.
Élégance des années 20 au Résidence à Belle Mare, glamour ou chic bohème ailleurs, les établissements hôteliers qui ont fait la renommée de la destination ont chacun leur personnalité. Mais tous distillent un art de vivre tout en douceur et un sens naturel de l’hospitalité.

Beau vert tendre

Plus que dans le bleu lagon, l’identité mauricienne s’est d’abord écrite dans le grand vert. C’est d’ailleurs cette couleur qui peut servir de trame à un séjour incentive agrémenté d’excursions d’une journée ou d’une demi-journée. Probablement la plus intéressante d’entre toutes, la visite de l’Aventure du sucre, musée aussi passionnant que didactique, permet d’aborder Maurice dans toute sa profondeur, loin de la légèreté, même si elle est exquise, de ses plages.

Où l’on apprend que les Hollandais, s’ils sont partis presque en coup de vent, ont laissé derrière eux un legs inestimable, cette canne à sucre qui allait recouvrir l’île d’un beau vert tendre. Où l’on mesure l’audace qu’il fallut au gouverneur Mahé de la Bourdonnais (1699-1753) pour faire de “l’Isle de France” un paradis pérenne ! Et combien de larmes cette mise en valeur a-t-elle fait verser aux esclaves chargés de défricher les champs et de broyer cet or doux au goût amer ! En tout cas, les richesses générées par cette agriculture tropicale n’a pas échappé aux Britanniques qui, succédant aux colons français, ont transformé la production quasi artisanale en véritable industrie, recrutant à tour de bras une main-d’œuvre d’“engagés” venus du sud de l’Inde et qui, de génération en génération, vont constituer une bonne part de la nation mauricienne. Résultat : au tournant du XXe siècle, l’île comptait près de 200 usines.

La culture de la canne à sucre, dont le rhum est une déclinaison naturelle, a façonné la nation mauricienne, entre grandes familles de colons européens, descendants d’esclaves africains et travailleurs “engagés” venus d’Inde.
La culture de la canne à sucre, dont le rhum est une déclinaison naturelle, a façonné la nation mauricienne, entre grandes familles de colons européens, descendants d’esclaves africains et travailleurs “engagés” venus d’Inde.
Si la canne à sucre est omniprésente, le thé est cultivé sur les hauts plateaux du centre de l’île. Fondée en 1892, l’usine de Bois Chéri transforme chaque jour entre 15 et 20 tonnes de feuilles fraîchement cueillies.
Si la canne à sucre est omniprésente, le thé est cultivé sur les hauts plateaux du centre de l’île. Fondée en 1892, l’usine de Bois Chéri transforme chaque jour entre 15 et 20 tonnes de feuilles fraîchement cueillies.
Avec ses étals débordants de fruits tropicaux, le marché de Port-Louis offre une halte tout en couleurs dans la capitale de l’île.
Avec ses étals débordants de fruits tropicaux, le marché de Port-Louis offre une halte tout en couleurs dans la capitale de l’île.

Sagas coloniales

Les propriétaires de ces plantations habitaient de belles demeures, le plus souvent nichées au cœur de parcs ombragés par des palmiers royaux. Pour certaines restées dans leur jus, elles évoquent le passé colonial le temps d’une visite suivie d’un déjeuner à la Mauricienne, entre rougaille, curry et autres spécialités épicées. Construit en 1872, le domaine des Aubineaux raconte par exemple la saga des riches familles venues s’implanter près de Curepipe, au centre de l’île, autant pour fuir l’ambiance jugée par trop plébéienne de la capitale Port-Louis que pour échapper à la malaria et autres maladies tropicales.

En parcourant la demeure, on se prend à imaginer le maître des lieux, M. Guimbeau, président de la société philharmonique de Curepipe, réunir ses amis autour du piano, aujourd’hui désaccordé par l’humidité. Sans doute étaient-ils invités à écouter du Beethoven ou du Mozart, des concertos de Liszt ou des études de Chopin, mais aussi les dernières créations de Debussy ou de Fauré, dont les partitions arrivaient par bateau en même temps que les robes vaporeuses et les grands chapeaux à la mode parisienne. Après l’intermède, les messieurs passaient au salon-fumoir, les femmes se retirant docilement pour bavarder dans le pavillon bâti à côté de la maison, et qui accueille aujourd’hui des séminaires en petit comité.

Ces nobles propriétés, très hautes sous plafond pour une meilleure ventilation, ont toutes la même particularité : elles sont entourées de larges vérandas ouvertes sur le jardin – des varangues – qui ombrageaient le cours des jours. Ces varangues servaient aussi, puisque les maisons n’avaient pas de couloirs intérieurs, aux allées et venues du personnel de maison et aux habitants pour se rendre de chambres en salons.

Habité jusqu’en 1999 et appartenant toujours à la famille Guimbeau, le domaine des Aubineaux raconte la vie des riches colons dans ses intérieurs remplis de meubles en bois d’ébène et de photos d’époque. Aujourd’hui, certaines parties de l’habitation, dont la sublime varangue, sont transformées en restaurant.

Habité jusqu’en 1999 et appartenant toujours à la famille Guimbeau, le domaine des Aubineaux raconte la vie des riches colons dans ses intérieurs remplis de meubles en bois d’ébène et de photos d’époque. Aujourd’hui, certaines parties de l’habitation, dont la sublime varangue, sont transformées en restaurant.

Non loin de Port-Louis, dans la ville de Moka, la maison Eureka est une autre résurgence de ces vies passées sous les Tropiques, certainement même la plus charmante. Elle est ainsi nommée parce que c’est comme ça, en imitant l’exclamation d’Archi­mède, qu’Alexis Jules Eugène Le Clézio s’est réjoui d’avoir découvert la maison de ses rêves, quasiment adossée à la montagne Ory. Et c’est vrai qu’elle est gracieuse, cette demeure acquise en 1856 par ce notaire établi, lointain ancêtre de l’écrivain franco-mauricien nobélisé. “Chaque coin de cette grande maison était chargé de secrets familiers, de souvenirs, du bonheur de l’enfance”, fait dire J.M.G. Le Clézio au narrateur du Voyage à Rodrigues. Après Alexis Jules Eugène, son fils, Sir Henry – Maurice était sous tutelle britannique –, hérita de la propriété et y vécut avec sa femme et ses 17 enfants dans une aisance certaine.

Restée dans son jus, la maison Eureka fut le cadre de vie de la famille Le Clézio et de ses 17 enfants, qu’on imagine réunis autour de la longue table en acajou de la salle à manger.
Restée dans son jus, la maison Eureka fut le cadre de vie de la famille Le Clézio et de ses 17 enfants, qu’on imagine réunis autour de la longue table en acajou de la salle à manger.
La famille Le Clézio, celle du célébrissime écrivain contemporain, a appartenu à la bonne société mauricienne. Comme en témoigne l’opulence des confortables salons où elle savait recevoir.
La famille Le Clézio, celle du célébrissime écrivain contemporain, a appartenu à la bonne société mauricienne. Comme en témoigne l’opulence des confortables salons où elle savait recevoir.

Plus que probablement, à l’image de la bonne société de l’île, la famille Le Clézio se rendait-elle le samedi au champs de courses de Port-Louis, toujours en activité aujourd’hui. Ou alors préférait-elle le jardin botanique de Pamplemousses pour prendre le frais ? Aujourd’hui encore, la balade dans les allées de ce jardin, parmi les plus beaux au monde, fait immanquablement partie du programme des groupes en visite à Maurice. C’est à Pierre Poivre, intendant de l’île entre 1767 et 1772, que l’on doit cette authentique Société des Nations végétale. Naturaliste à ses heures, il s’est ingénié à agrémenter le parc de sa résidence d’arbres du monde entier ; des palmiers royaux de Cuba, des bambous géants de Chine, des talipots du Sri Lanka, des arbres à saucisses africains… mais aussi des lotus venus d’Inde et des nénuphars géants d’Amazonie qui, flottant dans leurs bassins, font toujours la renommée du lieu.

Perchés dans la canopée, les oiseaux trouent le silence des grands arbres et s’inscrivent parfaitement dans ce lieu multiculturel. Car, à leur manière, ils reproduisent aussi le melting-pot de l’île, ayant été introduits à Maurice au fil des immigrations. Le martin a, par exemple, été importé d’Indonésie par les Hollandais pour chasser les sauterelles qui s’intéressaient de trop près à la canne à sucre. De son côté, le “conde” comme on l’appelle sur l’île, reconnaissable à sa houppette noire, vient du sous-continent indien, tandis que le cardinal, un petit passereau dont le mâle, très coquet, se pare d’une belle robe rouge en été, est originaire de Madagascar.

Espiègles, ces oiseaux sont assez communs sur l’île et prennent plaisir à égayer les repas des touristes en virevoltant autour des tables. Bien plus farouches en revanche, les pailles-en-queue – une espèce endémique – ne se laissent voir que de loin, leurs ailes blanches se détachant dans la végétation luxuriante qui court à flanc de collines. On peut notamment les apercevoir survoler le domaine de l’Etoile, un ancien repaire de chasseurs aujourd’hui dédié à l’éco-tourisme et qui offre une autre occasion d’approcher la nature avantageuse des intérieurs de l’île.

Ébouriffante féérie végétale, le jardin de Pamplemousses est une des excursions phares.
Ébouriffante féérie végétale, le jardin de Pamplemousses est une des excursions phares.

Arbres du voyageur

Délicieusement enchanteur, traversé par la paisible Grande Rivière Sud-Est, le lieu a servi de décor dans les années 70 à certaines scènes de la série Paul et Virginie. Tranchant avec les teintes aquarelles des champs de cannes à sucre qui parsèment l’île, ce sont ici des tons plus profonds qui se déclinent sur les pentes des collines couvertes d’ébéniers, de goyaviers, d’arbres du voyageur, de vacoas et d’albisias.

Au milieu de cette abondance d’essences pour la plupart endémiques qui recouvrent les 1 200 ha du domaine, un millier de cerfs et biches, mais aussi des lièvres, des sangliers, des macaques et des chauves-souris vagabondent en liberté. Tout ce bestiaire joue à cache-cache avec les visiteurs qui ont le choix de sillonner la réserve à pied, à cheval, en quad ou même de le survoler suspendu au fil d’une tyrolienne. En complément, le domaine propose d’autres activités de team building pour compléter la journée. Il sera alors temps pour les groupes de rejoindre les plages piquetées de cocotiers alanguis pour un dîner de gala ou un cocktail pieds nus dans le sable.

Tous les chemins menant à la mer, jamais bien loin sur une île grande comme un département français, les routes à lacets filent à travers les champs de canne, puis se font plus sages lorsqu’elles rencontrent les premiers flamboyants. D’un rouge éclatant lorsqu’ils sont en fleurs, pendant l’été austral, c’est à dire l’hiver sous nos latitudes, ces arbres majestueux bordent les routes comme autrefois les platanes sur la nationale 7. Puis les filaos, chétifs et filiformes, succèdent aux flamboyants, annonçant que les hôtels de luxe ne sont plus très loin, alignés comme en procession tout autour de l’île.

Préservant la nature originelle de l’île dans un décor montagneux d’où dévalent des cascades, le parc des Gorges de la rivière Noire abrite plus de 150 variétés de plantes endémiques.
Préservant la nature originelle de l’île dans un décor montagneux d’où dévalent des cascades, le parc des Gorges de la rivière Noire abrite plus de 150 variétés de plantes endémiques.
Pendant l’été austral, les flamboyants colorent les routes d’un rouge éclatant.
Pendant l’été austral, les flamboyants colorent les routes d’un rouge éclatant.
Au Cap Maheureux, les mariés se font photographier devant l’église au toit rouge, réalisant le rêve de Virginie, l’héroïne du roman de Bernardin de St Pierre, promise à Paul, mais disparue corps et âme lors du naufrage du Saint-Géran.
Au Cap Maheureux, les mariés se font photographier devant l’église au toit rouge, réalisant le rêve de Virginie, l’héroïne du roman de Bernardin de St Pierre, promise à Paul, mais disparue corps et âme lors du naufrage du Saint-Géran.

Dans le sens des aiguilles d’une montre, en partant de Port Louis, on trouve ceux de Trou aux Biches, de Mont Choisy et de Grand Baie, la station la plus vivante de l’île avec son mythique hôtel Royal Palm. Puis viennent, sur la côte Est bercée par les vents, les resorts de Belle Mare et de Trou d’Eau Douce, les Residence, Prince Maurice, One&Only Saint-Géran et autres Four Seasons et Shangri-La Touessrok. En continuant vers le sud, après Mahébourg, la côte se fait plus sauvage, abandonnant les plages pour un littoral de roches noires, laissant quand même la place à quelques haltes de choix, à Blue Bay et à la Pointe d’Esny avec le Preskil comme figure de proue.

Au bout du bout de l’île, à la pointe Sud-Ouest, émerge la silhouette intrigante du Morne Brabant. Cet éperon rocheux est le point central d’un paysage classé à l’Unesco, autant pour son infinie beauté que pour son témoignage de résistance à l’esclavage. Au pied de la montagne, un mémorial rappelle d’ailleurs que c’est sur ses pentes difficiles d’accès que se réfugiaient les esclaves qui avaient réussi à s’échapper des plantations.

Ce Morne, que l’on imagine dantesque les jours de cyclone, sait se faire enchanteur en protégeant de son ombre les resorts situés à ses pieds, que ce soit le Lux*, le Dinarobin ou le St Regis. Une montagne réellement magique lorsqu’elle se teint le soir de rose pâle. C’est l’heure où les barmen des grands hôtels ouvrent le bal à coup de shakers énergiquement secoués. Place à la nuit et à ses cocktails feu d’artifice.

Pas plus grande qu’un département français, Maurice décline des paysages à foison tout au long de ses 175 km de côtes, entre les plages sans fin de sable blanc au Nord-Ouest, un littoral aplati par les brises marines à l’Est, des rochers sauvages plus au Sud et, pour ponctuer le tout, la masse basaltique du Morne Brabant qui s’élève à la pointe Sud-Ouest de l’île. (En photo, l’île du Coin de Mire, au nord de l’île.)
Pas plus grande qu’un département français, Maurice décline des paysages à foison tout au long de ses 175 km de côtes, entre les plages sans fin de sable blanc au Nord-Ouest, un littoral aplati par les brises marines à l’Est, des rochers sauvages plus au Sud et, pour ponctuer le tout, la masse basaltique du Morne Brabant qui s’élève à la pointe Sud-Ouest de l’île. (En photo, l’île du Coin de Mire, au nord de l’île.)
Elles ont pour nom le Pouce, les Trois Mamelles ou, ici, le Rempart. De par toute l’île, on les aperçoit, ces montagnes de lointaine origine volcanique adoucies par une végétation touffue.
Elles ont pour nom le Pouce, les Trois Mamelles ou, ici, le Rempart. De par toute l’île, on les aperçoit, ces montagnes de lointaine origine volcanique adoucies par une végétation touffue.