Mama Shelter : cap sur Lisbonne et les villes de province françaises

Mama Shelter est attendue à Lisbonne en janvier prochain. En parallèle, la marque diffusera son esprit lifestyle dans les régions françaises avec des ouvertures prévues à Nice, Dijon et Rennes en 2023.
Chambre du Mama Lisbonne.
Chambre du Mama Lisbonne.

Mama Shelter a la cote auprès des villes du Sud de l’Europe. Après une ouverture à Rome en octobre dernier, la marque lifestyle s’installera à Lisbonne le 12 janvier prochain. Pour cette incursion portugaise, Mama Shelter a trouvé une adresse au cœur de la capitale, Rua do Vale de Pereiro, à proximité de l’emblématique place Marques de Pombal et non loin du parc Eduardo VII et de la célèbre Avenida da Liberdade.

L’esprit ludique et le design coloré de l’enseigne lancée en 2008 par la famille Trigano, et entrée depuis dans le giron de Accor, s’inscrivent de façon naturelle dans cette ville à la fois dynamique, festive et authentique. « Mama Lisboa est un mélange des lumières étincelantes de la ville, de l’énergie, de la nonchalance de ses habitants, mais aussi de leur modernité et de leur créativité« , a notamment souligné Serge Trigano, fondateur de Mama Shelter.

Carreaux crées par la maison Viuva Lamego dont l’expertise remonte au milieu du XIXe siècle, moquette dans les chambres symbolisant des vagues à la manière des azulejos : le décor du lieu joue sur tous ces aspects en mêlant pop culture, style bohème et tradition maritime portugaise. Conçues par le Mama Design Studio et agrémentées d’oeuvres signées Bordallo Pinheiro, les 130 chambres évoquent la culture locale avec des abat-jours faits de paille portugaise ou un smart TV encastrées dans du liège.

Mais, bien sûr, le Mama Shelter Lisbonne reste fidèle à son concept de « restaurant avec des chambres au-dessus » avec une brasserie dont le menu mixe les classiques de la cuisine portugaise, les spécialités françaises et les plats signature des Mama. Auxquels s’ajoute, pour la première fois, une offre de pizza à emporter avec un comptoir donnant sur la rue.

Pour autant, la clientèle locale est cordialement invitée à passer la porte de l’hôtel pour venir déguster des cocktails au bar de l’hôtel, dans un décor pop moderne, ou en extérieur, dans un patio végétalisé. « Mama, c’est avant tout un lieu de rencontre, où les habitants de la ville se mélangent aux voyageurs et aux businessmen, et inversement !« , a déclaré Cédric Gobilliard, directeur général de Mama Shelter. Autant de clients qui pourront leurs soirées de façon festive sur le toit de l’hôtel avec vue sur Lisbonne et le Tage au loin, un rooftop ouvert du matin jusqu’à tard dans la nuit et doté d’un bar, d’une cuisine et d’un poste de DJ.

Par delà cette offre loisirs et festive, l’hôtel a aussi une dimension studieuse, puisque le bâtiment voisin de l’hôtel héberge un « Atelier », c’est-à-dire un espace de réunion pouvant accueillir jusqu’à 25 personnes, avec un écran de 50 pouces, un WI-FI gratuit et services tout compris, nourriture et boisson.

Mama Shelter étend son empreinte en France

Si l’enseigne poursuit son essor à l’international, un Mama Shelter étant aussi en préparation à Dubaï, Mama Shelter continue en parallèle d’étendre son réseau en France. Après Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Toulouse et naturellement Paris avec un nouvel établissement à La Défense l’an prochain, Mama Shelter s’apprête à conquérir une autre grande métropole hexagonale, Nice. Réhabilitation d’un bâtiment des services municipaux dans le quartier de Riquier, ce projet porté par le groupe Deromedi verra l’ouverture en 2023 d’un établissement de 98 chambres, agrémenté d’un restaurant, d’une salle de sport, mais aussi d’une piscine en rooftop et d’une terrasse végétalisée.

Le développement de la marque passe aussi par la conquête des villes secondaires, entre autres Dijon. Attendu également en 2023, il s’agira là aussi de la métamorphose d’un bâtiment administratif du centre-ville, en l’occurrence de bureaux de la Caisse Primaire de l’Assurance Maladie, pour en faire un Mama Shelter de 120 chambres. Un hôtel qui, Bourgogne oblige, proposera un espace de dégustation de vins ainsi qu’un restaurant de 220 couverts. Au programme également de ce projet est porté par Hôtels Bourgogne Qualité, une salle de cinéma de 250m².

Mais l’esprit contemporain de la marque ne s’accorde pas uniquement avec la transformation d’anciens bureaux. Ainsi, à Rennes, le futur Mama Shelter prend une place clé dans la reconversion de plusieurs bâtiments historiques du centre-ville de la métropole bretonne, en particulier celle de l’Hôtel des Monnaies, datant du XVIIIe siècle.

Cour intérieure du Mama Rennes. (c) Kreaction pour Suitcase Hospitality/Groupe Legendre – DTACC Architectes
Cour intérieure du Mama Rennes. (c) Kreaction pour Suitcase Hospitality/Groupe Legendre – DTACC Architectes

Ce nouvel ensemble urbain, dont les travaux ont débuté en 2018, intégrera un Mama Shelter de 119 chambres à partir de 2023. Un hôtel évidemment ludique et vivant avec ses deux bars-restaurants et le premier rooftop du centre-ville agrémenté d’une terrasse de près de 200 m². Spa, piscine intérieure, sauna et hammam, mais aussi un espace séminaires de 450 m² : les différents espaces de l’hôtel ont été conçus pour répondre tant aux usages d’une clientèle d’affaires que de loisirs.

« Nous n’avons pas hésité une seconde quand nous avons découvert ce magnifique projet XXL du groupe hôtelier Suitcase Hospitality porté par le Groupe Legendre« , a déclaré Serge Trigano, fondateur de Mama Shelter. D’autant qu’en plus de l’hôtel, une nouvelle offre alimentaire pensée dans un esprit food-court, avec neuf commerces de bouche en circuit-court, devrait faire du lieu « un véritable nouveau spot épicurien dans le centre-ville rennais« , selon Jean-Baptiste Martin, directeur général de Suitcase Hospitality.

Situé entre la place des Lices, celle de la Trinité et la rue de la Monnaie à Rennes, à cinq minutes à pied du centre de congrès du Couvent des Jacobins ainsi que du métro, l’implantation centrale de l’hôtel devrait en faire un point de chute privilégié pour les congressistes ou les voyageurs d’affaires de passage.