Interview : Stefan Fraenkel, DG de Athal Hospitality

Stefan Fraenkel, Directeur Général de Athal Hospitality, explique le positionnement original du Domaine d’Andeols dans le secteur des séminaires et des réunions.

Stefan Fraenkel
Stefan Fraenkel, DG de Athal Hospitality

A quels types de réunions s’adresse le Domaine d’Andeols ?

Stefan Fraenkel – C’est un ancien hameau au cœur du Lubéron, dont les maisons ont été petit à petit transformées en 19 maisons et suites. En pleine nature, sur une trentaine d’hectares, le lieu se prête donc aux petits séminaires, lorsque les participants ont besoin de se déconnecter pour se concentrer. Notre particularité est d’incorporer dans les programmes une partie liée à l’art de recevoir. Alors que la plupart des entreprises sont dans le domaine des services, nous contribuons à faire passer les codes de l’accueil que les participants pourront ensuite transférer dans leur univers de travail. Le protocole, l’émotion, la compréhension des cultures différentes, le luxe : la relation clients est importante pour développer le chiffre d’affaires.

L’art en collaboration avec la galerie Kamel Mennour, le bien-être avec des cours de yoga : pourquoi ces deux domaines s’inscrivent-ils dans vos séminaires ?

Stefan Fraenkel – A travers l’art, l’idée subliminale est de susciter un œil critique sur l’esthétisme chez les participants. Le lieu, la façon dont les choses sont scénarisées, tout cela provoque un ressenti. Dès lors, comment agir sur ce ressenti ? Par ailleurs, les groupes ont aussi besoin de bien-être, en rapport avec la performance. Le yoga du matin permet de se déstresser, il met en condition pour être plus percutant, pertinent dans les analyses. C’est important surtout si la réunion qui suit est très technique.

Avez-vous mis en place d’autres initiatives ?

Stefan Fraenkel – Récemment, lors d’un petit séminaire, j’ai introduit une nouvelle façon avec des réunions qui se font en marchant. La marche suscite un échange et permet de discuter de choses différemment qu’en étant assis à table ou dans une salle de réunions. L’effort physique, la nature favorisent des échanges plus libérés que dans un contexte clos.