Etude CWT : conseils aux travel managers face au « labyrinthe » du voyage d’affaires

Le CWT Travel Management Institute publie une nouvelle étude intitulée « Transport aérien et terrestre : guide pratique pour réaliser des économies » : un panel de conseils actualisés pour faire face aux nouveaux défis du marché et optimiser la gestion du voyage d'affaires.
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« Aider les gestionnaires de voyages à se retrouver dans les programmes de transport terrestre et aérien les plus sophistiqués » : voici l’ambition affichée par la nouvelle étude du CWT Travel Management Institute publiée le 12 juillet. La branche « recherche » de la TMC s’est attachée à élucider, en marge des leviers d’économies « classiques », les nouvelles pistes à explorer pour façonner une gestion efficace du voyage d’affaires. « De nouvelles opportunités d’économie surgissent constamment au risque de perdre le plus expérimenté des gestionnaires de voyages dans un labyrinthe » résume ainsi le document, au terme d’une enquête menée à l’échelle mondiale, à la fois auprès des gestionnaires de voyages, des spécialistes et des voyageurs eux-mêmes, sur la base de quelque 50 millions de réservations. Parmi les nouvelles méthodes évoquées par l’étude « Transport aérien et terrestre : guide pratique pour réaliser des économies », on notera notamment la négociation des suppléments carburant et le contrôle des disponibilités dans chaque catégorie de vol. CWT estime en effet que le premier dossier représente entre 7 et 12 % des dépenses de transport aérien des entreprises, sans refléter le prix réel du carburant. La TMC recommande donc de « surveiller de près ce coût supplémentaire et d’insister sur le sujet lors des négociations avec les compagnies aériennes. Certains clients pourront ainsi bénéficier de remises en aval » promet l’étude. Concernant le contrôle des disponibilités, CWT incite à « vérifier la disponibilité par transporteur, itinéraire, cabine et créneau de réservation et aussi d’utiliser ces informations lors des négociations et pendant toute la durée du contrat. Cela permettra notamment d’améliorer la disponibilité ou de justifier une baisse de performance par rapport à des objectifs de volume ».

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La mise en concurrence de l’avion et du train est aussi logiquement prônée par l’étude, qui constate que « seuls 55 % des gestionnaires de voyages interrogés déclarent que leur entreprise encourage l’utilisation du train à grande vitesse » à l’échelle mondiale, alors que le chiffre atteint 80% en Europe. Carlson rappelle au passage que « le prix moyen du billet de train est souvent 2 à 4 fois inférieur à celui de l’avion ». Le recours aux tarifs à contraintes (jusqu’à 38% infétrieurs aux autres tarifs), un audit vérifiant le chargement des tarifs aériens dans les GDS, à l’instar de l’hôtellerie, la baisse des frais annexes ou encore la mise l’adoption d’une approche ludique de la politique voyages, récompenses à la clé, sont autant d’autres pistes conseillées par Carlson Wagon Lit Travel.