Travel management : priorité au reporting selon Egencia et la GBTA

Le reporting sera l’enjeu le plus crucial d’un programme voyage selon les travel managers Européens et Américains. La maîtrise des coûts focalise également l’attention des acteurs du voyage d’affaires dans le monde. Tels sont quelques-uns des enseignements à tirer de l’étude « L’évolution de la gestion du voyage d’affaires » publiée ce mardi 26 novembre par Egencia et la fondation GBTA.
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Quelle valeur ajoutée les agences de voyages d’affaires (Travel management companies, TMC) ont-elles apporté à leurs clients au cours des cinq dernières années ? Quelles sont aujourd’hui les priorités des travel managers à l’échelle mondiale ? Sur quels enjeux porteront leurs attentes à court terme ? Autant d’interrogations auxquelles Egencia et la fondation GBTA se proposent d’apporter des éléments de réponses à travers leur dernière étude consacrée à « L’évolution de la gestion du voyage d’affaires ». Il en ressort notamment que le reporting focalise l’attention des travel managers européens, qui en font leur priorité numéro 1 dans 82% des cas pour les années à venir, et à plus forte raison nord-américains (88%). A l’échelle mondiale, c’est pourtant la maîtrise des coûts (74%) qui s’impose comme l’enjeu prioritaire. Devant le reporting (73%), la flexibilité (68%), la technologie mobile (65%) et enfin l’adaptation aux différentes typologies de voyageurs (55%). Le recours à des programmes de voyage standardisés à l’échelle mondiale serait donc privilégié, à travers programmes globaux qui répondent à des besoins locaux : 81% des travel managers dans le monde font état d’objectifs communs à tous les pays. Une logique portée particulièrement par les entreprises asiatiques, où le taux atteint 83%, tandis qu’il tombe à 72% sur le marché européen. L’étude Egencia-GBTA permet également de mettre en évidence de fortes disparités géographiques quant à l’importance accordée par les travel managers aux technologies mobiles. Un domaine sur lequel les professionnels européens seraient en retard, puisqu’une minorité d’entre eux (41%) auraient recours à une application mobile pour l’organisation du voyage, contre 56% en Amérique latine, 59% aux Etats-Unis et même 61% en Asie. De même, le recours au smartphone pour l’organisation d’un déplacement professionnel ne concernerait que 59% des interlocuteurs européens, quand le taux dépasse les 80% en Amérique du Nord et en Asie.