Roni Tordjman, directeur d’Arkia Travel (filiale réceptive d’Arkia Travel)

Quels sont les principales options proposées pour les groupes incentive en Israël ?

Roni Tordjman – Tours en jeep dans le désert, barbecue dans le Néguev, croisière et plongée en mer Rouge, tout est possible. Le désert, plus particulièrement, est vraiment une expérience unique, surtout pour les Européens. Tout dépend des moyens, des envies, et du nombre de jours sur place. Si le planning le permet, nous essayons que les groupes fassent un détour par la Jordanie, notamment à Petra.

Et Jérusalem ?

R. T. – C’est un tout. Là-bas, chaque pierre foulée a 5000 ans d’histoire, ça touche tout le monde, même les noncroyants. Et pour les groupes incentive, plusieurs lieux événementiels permettent de se plonger au coeur de l’histoire comme le musée de la Tour de David, carrément sur la muraille. Le choix du guide, également, est primordial. C’est lui qui rend le voyage plus ou moins intéressant.

Comment a évolué le marché incentive au cours des derniers mois ?

R. T. – Il ne faut pas se le cacher : il y a eu une baisse. Je comprends qu’une grande société hésite à envoyer ses collaborateurs ici. Heureusement, la destination reste très attrayante et cela donne la mémoire courte. Dès que l’on sort d’une période de trouble, les incentives remontent très vite. Par ailleurs, le fait de proposer un séjour panaché avec un détour en Égypte ou en Jordanie permet de rendre le voyage “non politique”.