
Programme du séjour
Profil
Client : secteur automobile
Réceptif : Vinitur
Rua Dr. Afonso Cordeiro, 679, 3°K
4450-007 Matosinhos
Tél. : +351 229 399 410
E-mail : info@vinitur.com
Internet : www.vinitur.com
Taille du groupe : 35 personnes.
Durée de l’opération : Trois jours et deux nuits.
Propos : voyage de récompense pour des concessionnaires automobiles.
Ils se sont documentés
Office du tourisme portugais
3, rue de Noisiel. 75016 Paris.
Tél. : 01 56 88 31 90
E-mail : info@visitportugal.com
Internet :www.visitportugal.com
Site internet de la ville de Porto
www.portoturismo.pt
Les plus
- L’accueil.
- La diversité de l’architecture.
- Le vin de Porto.
- Les paysages de la vallée du Douro et l’ambiance durant les vendanges.
- Le coût de la vie.
Les moins
- Un littoral plutôt bétonné.
- Une météo parfois capricieuse.
- La faible température de l’océan Atlantique.
- La destination manque un peu d’exotisme.
Guides Pratiques
Porto, Guide Ulysse
Portugal, Lonely Planet
Porto, Le Petit Fûté
Plan de vol
Porto est desservi par TAP Portugal à raison de quatre vols quotidiens au départ d’Orly Ouest et d’un vol le samedi au départ de Paris CDG. Ces dessertes sont effectuées en Airbus A319 et A320 en configuration biclasse, avec, respectivement, 14 et 15 sièges en classe Affaires et 113 et 143 places en classe économique. Durée du vol : 2h.
Jour 1 : arrivée à l’aéroport de Porto. Réception VIP sur place, puis déjeuner dans un restaurant en bord de mer. Au choix, balade guidée dans le centre historique ou promenade en bateau privatisé sur le Douro. Dîner dans un restaurant avec vue sur Porto. Nuit à l’hôtel Infante Sagres.
L’hôtel – Infante Sagres
Situé près du centre historique, l’Infante Sagres, ouvert depuis 1951, a longtemps été une référence. Affilié au Small Luxury Hotels of the World, l’établissement mêle des éléments contemporains à une déco néo baroque des plus éclectiques : tapis persans, porcelaines de Chine, vitraux rococo. L’hôtel abrite 70 chambres, dont deux suites présidentielles, ainsi qu’un restaurant et un bar. Il est équipé pour les besoins d’opérations incentive de taille moyenne. Ses trois espaces privatisables peuvent recevoir de 20 jusqu’à 130 convives.
Praça D. Filipa de Lencastre, 62 4050-259 Porto – Tél. : +351 223 398 500 – E-mail : bookings@hotelinfantesagres – Internet : www.hotelinfantesagres.pt
Porto – Vraie urbanité
Le centre historique de Porto précipite ses ruelles tortueuses vers le Douro et la ville basse. Là où la cité s’est développée au cours du Moyen Âge, autour des quais d’un fleuve qui la relie aux vignobles plantés en amont et lui ouvre en grand les portes de l’Atlantique. Aujourd’hui, nombre de restaurants sont nichés dans ces arcades médiévales surmontées d’immeubles, dont les façades étroites empilent les balcons et le linge à sécher à tous les étages.
Le cais da Ribeira est l’endroit par excellence. Les Portuans l’apprécient, tant pour l’ambiance bon enfant de ses terrasses donnant sur le fleuve, que pour les vues offertes sur une ville aux multiples facettes. Mixer les époques en évitant de masquer les strates de son histoire urbaine participe à la magie de Porto, l’une des plus belles villes d’Europe pour son architecture et ses atmosphères fluviales.?Son charme le plus fort réside dans son authenticité : les couches populaires n’ayant pas été contraintes de quitter le centre de la cité, la ville vit au rythme des activités quotidiennes de sa population.?Ce qui contraste avec ces quartiers historiques colonisés par des commerces haut de gamme. Ici, on respire davantage les effluves de sardines grillées que celles de la dernière fragrance à la mode.
Architecture – La marque du fer
“Porto a couché ses tours Eiffel à l’horizontale”, a écrit Paul Morand en évoquant les deux ponts métalliques de la ville. Premier construit, le viaduc ferroviaire D. Maria Pia, œuvre de Gustave Eiffel, est composé d’une arche de 160 mètres qui supporte un tablier franchissant 350 mètres. Quant au second, le pont D. Luis Ier, géant de 3000 tonnes signé Teofilo Seyrig, un associé du maître, il impressionne encore davantage. Ces ouvrages spectaculaires reliant Porto à Vila Nova de Gaia, sur la rive gauche du Douro, ont révolutionné les échanges entre les deux villes. Auparavant, la traversée s’effectuait en empruntant un chaland ou un pont constitué de bateaux maintenus en ligne par des pilotis qui résistaient rarement aux crues violentes du fleuve… Le bouleversement est aussi formel, car, en cette fin du XIXe siècle, le fer investit tous les types de bâtiment – marchés, grands magasins, gares ou banques. Mais ce sont les ponts qui ont marqué les esprits avec leurs structures apparentes, fines comme de la dentelle.
Baroque – Foisonnement d’art et d’ors
Renouveau – Capitale du design
L’exceptionnel patrimoine architectural définit un Porto romantique et pittoresque, où le granit dialogue avec des azulejos, où le baroque côtoie les boutiques en déshérence, où les immeubles décrépits du quartier historique tendent à divulguer l’image d’une ville où le temps s’est arrêté… Or, il n’en est rien. Pour être attachée à son identité, Porto, ville étudiante dynamique, ne cultive pas la nostalgie à tout prix, comme en témoigne l’ouverture de galeries d’art et de design. Le musée d’art contemporain Serralves et la Casa da Musica s’incrivent parmi les symboles de ce renouveau. Le premier, achevé en 1999 et conçu par Alvaro Siza, enfant du pays et figure majeure de l’architecture, présente des œuvres peu connues des années 60-70 d’artistes portugais et internationaux comme Richard Serra, Rauschenberg ou Boltanski. Délicatement implanté dans le cadre enchanteur d’un parc de 18 hectares au sein d’une propriété des années 1930, il est devenu le musée payant le plus visité du Portugal. Conçu comme un lieu vivant accueillant des événements variés – colloques, concert, théâtre, cinéma, cirque –, ce sobre bâtiment, en partie enterré afin de minimiser sa marque sur le paysage, témoigne de l’attention particulière que porte l’architecte au contexte. Dans un tout autre registre, la Casa da Musica, érigée en 2005 par Rem Koolhaas, se présente comme un ovni en équilibre instable, comme s’il avait atterri ici en urgence. Cette boîte à musique fantastique, dont les façades asymétriques semblent défier les lois élémentaires de la gravité, a gagné sa renommée grâce à l’excellence de son acoustique et une programmation de qualité allant de la musique symphonique au hip-hop. Ouverte aux visites et privatisable, la Casa da Musica mérite largement la découverte de ses nombreux espaces intérieurs. Sensations inédites garanties.
Jour 2 : le groupe est scindé afin de rejoindre la vallée du Douro, soit en train, dans un wagon privatisé, soit en hélicoptère. Visite de la Quinta da Pacheca et participation aux vendanges. Retour à Porto, temps libre puis transfert en voitures de collection pour un dîner aux chais Taylor’s.
Vallée du Douro – Un terroir à l’échelle humaine
Porto et le Douro sont inextricablement liés dans le cœur des Portuans. Le plus célèbre d’entre eux, le cinéaste Manoel de Oliveira qui fête ses 104 ans cette année, raconte volontiers que, lorsque son père lui offrit sa première caméra, il alla immédiatement filmer le fleuve… Davantage qu’une rivière serpentant dans des canyons profonds, il s’agit d’un paysage façonné par l’homme.?Depuis l’Antiquité. De fait, ce territoire qui rejoint la frontière espagnole est unique : on y produit du vin depuis 2000 ans et du porto depuis le XVIIIe siècle. Dans l’étroite vallée du haut Douro, les flancs abrupts des collines font écran à l’influence atlantique et génèrent un climat continental à moins de 100 km de Porto. Hiver glacial, été sec et torride : ce contraste violent berce les vignes qui profitent également des caractéristiques d’un terroir de schistes. Au-delà de ces particularités, c’est bien entendu le travail de l’homme qui donne à cette région toute sa dimension affective, avec ses 360 villages accrochés à la roche et encerclés de vignes en terrasse. Leurs murs de soutènement en pierres, épousant avec élégance les courbes de niveau, témoignent d’un labeur acharné. Cet ouvrage, titanesque par son étendue, crée un paysage majestueux aux dimensions irréelles… Autant dire un lieu magique, qualité que le poète Miguel Torga traduisait ainsi : “la nation doit considérer le Douro comme son Olympe sacré (…) forgé par l’homme, l’officiant aux mains calleuses qui presse les schistes jusqu’à les faire transpirer”.
Quinta da Pacheca – Une histoire de famille
L’origine de cette propriété remonte au XVIIIe siècle. Mais elle est surtout renommée depuis le début du XXe siècle, date à laquelle Dom José Serpa Pimentel décide d’en faire un domaine viticole de qualité. Ses arrières petits-enfants en tiennent aujourd’hui les rênes avec la même exigence d’excellence. Métamorphosée en élégante guest house de 15 chambres, la maison familiale comprend aussi un restaurant où se concocte une subtile cuisine locale. Quant aux chais, ils peuvent accueillir des repas d’une centaine de convives. En période de vendanges, la quinta propose aux groupes – de 30 personnes maximum – de participer au pressage du raisin à pieds nus dans ses lagares de granit.Une expérience unique.
5100-424 Lamego – Tél. : +351 25 431 3228 – Internet : www.quintadapacheca.com
Alternative – Casa de Mateus
Située à Vila Real, la Casa de Mateus – un manoir et sa chapelle édifiés par Nicolau Nasoni entre 1732 et 1750 – est le joyau de la vallée, la pièce maîtresse du baroque portugais. Inséré dans un parc paysager planté de cèdres et de cyprès séculaires, cet ensemble, privatisable pour des réceptions et des séminaires, exprime toutes les libertés formelles que se sont octroyées les architectes de cette période. Frontons spectaculaires, corniches couronnées de statues, escaliers géométriques, enfilade de porches dramatisant la perspective : tout est mis en œuvre pour multiplier les jeux de lumière et créer une image onirique que parachève un bassin bordé de camélias où les bâtiments se reflètent.
5000 Vila Real – Tél. : +351 259 323 121 – Internet : www.casademateus.com
Pinhao – Au rythme des vendanges
Adossée aux vignes en bordure d’un méandre du fleuve, Pinhao est situé au cœur de la région de production. Ici, chacun a vécu, vit et vivra du vin. Hors vendanges, le village est paisible, rassérénant comme le clapotis du Douro sur le quai de son petit port. Le bourg se réveille à la mi-septembre avec le déferlement des camions qui acheminent vers les quintas des environs le raisin frais cueilli et prêt à être pressé. Cette opération mécanisée a remplacé le foulage aux pieds dans des cuves en granit, les lagares. Car le raisin n’attend pas… Pour autant, la technique est utilisée pour les meilleurs crus.
Le Porto – Enfant du protectionnisme
À Vila Nova de Gaia, les chais des grandes maisons de porto proposent des dégustations et consacrent un espace à l’histoire de ce vin. On y apprend qu’il s’agit d’une invention britannique, née sur fond de conflit franco-anglais. 1667 : soucieux de soutenir le développemment économique du royaume, Colbert joue la carte du protectionnisme en taxant les produits anglais importés en France… Charles II, roi d’Angleterre, lui rend la politesse, entre autres en bannissant des tables britanniques les bordeaux dont ses sujets sont amateurs. Ainsi naîtra le porto, vin “muté” que les négociants anglais vont couper par un ajout d’eau de vie pour stopper la fermentation afin que le breuvage puisse tolérer le transport maritime. Comment bien choisir son porto ? Les contrefaçons étant nombreuses, il est important de vérifier que la bouteille est cachetée par le sceau de l’Institut du Vin de Porto. Pour le reste, ruby ou tawny, millésimé ou vintage, c’est une question de goût, de circonstances et de moyens.
Jour 3 : petit-déjeuner à l’hôtel. Départ pour Guimarães. Visite guidée et déjeuner à la Pousada de Santa Marinha. Transfert à l’aéroport de Porto.
Guimarães – Naissance du Portugal
À une trentaine de km au nord de Porto, Guimarães est considéré comme le berceau du Portugal. De fait, c’est dans le donjon de son château qui surplombe la ville que naquit en 1109 et fut élevé Alphonse Henriques, comte du Portugal résolu à affranchir la région de la suzeraineté espagnole et qui deviendra le premier roi du pays en 1139. En raison de cette histoire glorieuse, la ville – qui compte 160000 habitants aujourd’hui – fit l’objet d’une attention particulière.?De nombreux témoignages de l’époque médiévale ont ainsi pu être préservés. D’abord le château (Xe et XIe siècles), où le roi fut élevé, mais aussi le palais des ducs de Bragance, datant du XIVe.?Restauré et transformé en musée au XIXe, il restitue la vie luxueuse des princes d’une dynastie à la tête du royaume jusqu’en 1910. Élue cette année capitale européenne de la Culture, Guimarães est en effervescence sur tous les fronts : musique, cinéma, photographie, arts plastiques, architecture, théâtre…. Il est donc très agréable de parcourir au hasard cette cité où la modernité est à l’honneur dans un écrin composé d’églises gothiques, de jolies places et d’anciennes demeures seigneuriales et populaires.
Pousada de Santa Marinha – Monastère reconverti
Flanqué d’une belle église baroque, cet ancien monastère médiéval domine Guimarães et les alentours. Comprenant 51 chambres, dont deux suites, et pourvu d’un restaurant gastronomique, il se distingue par l’ampleur de ses espaces publics, offrant ainsi plusieurs salons, un cloître et une grande terrasse apte à recevoir des groupes d’une centaine de participants. Un parc de 18 hectares où se niche une piscine complète cette offre de charme. L’architecte portuan Fernando Tavora a reçu le prix national d’architecture pour la qualité de la réhabilitation de cet ensemble acquis par l’État pour y établir une pousada.
4810-011 Guimarães – Tél. : +351 253 511 249 – Internet : www.pousadas.pt
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Rencontre avec Helena Gonçalves, Porto Convention Bureau et Joao Marinho Falcao, Réceptive Vinitur




















