
Rien à faire. Il suffit d’évoquer les Bahamas pour que surgisse, sous un voile bleu lagon, au mieux un cinquante et unième État des États-Unis d’Amérique, au pire un paradis fiscal où chaque cocotier dissimule une enseigne financière ; et dans tous les cas un paradis pour touristes fortunés agissant fort négativement sur l’environnement. “Quoi ? s’exclame Éric Carey, directeur du Bahamas National Trust, l’organisation gérant l’ensemble des parcs bahaméens. Nous n’avons pas attendu la récente prise de conscience internationale pour faire des Bahamas l’un des pays du monde le plus soucieux de son environnement. Le premier parc a été créé, il y a une cinquantaine d’années et nous en comptons aujourd’hui vingt-six ; terrestres pour moitié, mixte terrestre et maritime pour l’autre. Et encore… Nous étudions les possibilités d’en ouvrir trois autres”. Voici de quoi noyer les idées reçues qui s’accrochent à ce paysarchipel de plus de 700 îles et 2 000 îlots s’étalant sur 250 000 km2, à 80 km au large de la Floride.
Et s’il est vrai que le port de Nassau, la capitale, amarre en même temps cinq ou six gigantesques navires ; s’il est confirmé que certains Resorts peuvent accueillir des milliers de touristes ou congressistes, il est tout aussi exact que le gros des visiteurs se cantonne à quelques îles, laissant les autres à leur vie et d’autres encore aux solitudes des amateurs de Grand Bleu.
Sable rose et maisons pastel
Nassau donc. Installée sur la petite l’île de New Providence, la capitale et cœur économique des Bahamas, accueille la quasi-totalité des vols internationaux. Un gros bourg, des maisons délicieusement peintes en vert amande, en bleu ciel, en jaune pâle et surtout en rose layette, en référence à la couleur du flamant rose, oiseau symbole du pays. Deux ou trois étages, pas plus, des balcons et des pergolas et par-dessus tout, une merveilleuse nonchalance, un vrai sens de l’accueil méritant d’être trois fois souligné et une moiteur rappelant qu’on est ici, pile sous le tropique du Cancer. Il y a aussi le palais du Gouverneur et quelques vieilles demeures vestiges du passé colonial anglais, dont la mythique Graycliff qui a autrefois accueilli le duc et la duchesse de Windsor, Lord Mountbatten ou Sir Winston Churchill mais aussi Al Capone lors de la prohibition. Aujourd’hui transformée en hôtel de charme, sous la houlette d’Enrico Garzaroli, le lieu, un rien suranné, abrite à la fois l’un des meilleurs restaurants des Caraïbes, une fabrique de cigares archiprimée et surtout une cave à vin exceptionnelle, revendiquée comme troisième du monde. Les groupes y sont les bienvenus, y compris en privatisation totale, le temps d’un cocktail ou d’un dîner de gala.
En beaucoup plus populaire, il y a, à la sortie de Nassau, le Fish Fry Market, un alignement de baraques multicolores, de joyeuses guinguettes version Caraïbes, où l’on goûtera à sa première et succulente salade de conch (lambi). Il y a enfin le port et son animation matinale qui le mettrait à l’image de tous les ports du monde, si ce n’étaient ses quais souvent barrés par les murs de hublots des immeubles-paquebots à l’amarre. Le temps d’une escale, leurs flancs déversent un océan de croisiéristes – jusqu’à 3 000 d’un seul coup – qui, dès le pied à terre, foncent inévitablement en direction de Bay Street, l’artère principale de la ville. À vrai dire, il n’y a qu’eux à foncer pareillement au sein de cette aimable lenteur. Et pour aller où ? Sur Bay Street, pardi ; sur ce poème qu’est Bay Street et qui donne des boutiques de détaxe proposant ce qui se fait de mieux en matière d’horlogerie, de joaillerie, de cosmétique ou de prêt-à-porter international. L’avenue aligne aussi des bars, des fast-foods tellement climatisés qu’on y supporterait une polaire, des banques, un musée des Pirates – la piraterie occupe une bonne partie de l’histoire des Bahamas – et des bazars écoulant des tonnes de souvenirs coquillagés, si moches qu’ils en font presque peur. Ils n’auront guère le temps, ces touristes là, de jeter un œil sur l’île jumelle, Paradise Island, si proche qu’on y accède par un simple pont. Et c’est bien dommage.
Coloré, récréatif, sensationnel
Car Paradise Island mérite bien son nom ; ne serait-ce que pour la sublime plage de sable blanc qui la borde, avec tout ce qu’il faut de mer turquoise et de cocotiers frissonnants. Le One and Only Ocean Club ne s’y est pas trompé qui s’est installé dans une ancienne demeure coloniale transformée en très exclusif hôtel. Bien sûr et par exemple à l’occasion d’un cocktail très haut de gamme, on peut privatiser certains lieux comme la bibliothèque ou mieux, l’esplanade dominant la plage et si bien gazonnée qu’on croirait fouler une moquette haute laine. La paix sur terre. Une paix protégée par un jardin tropical et donc nullement troublée par l’Atlantis, attraction majeure des Bahamas, pourtant située à une dizaine de minutes de là, via une navette.
C’est énorme l’Atlantis, hors de proportion, récréatif, éducatif, sensationnel… Le complexe, né par la volonté du milliardaire sud-africain Sol Kerzner, s’étend sur plus de quatre hectares et ne propose pas moins de 2 300 chambres et suites qu’accompagnent une bonne vingtaine de restaurants, une quinzaine de bars, un casino – évidemment le plus grand des Caraïbes –, et un centre de Congrès pouvant accueillir des groupes allant de 20 à 4 000 personnes. Le tout réparti dans des tours et bâtiments censés figurer l’Atlantide. Mais c’est avec les attractions, dont on peut aussi profiter à la journée, que l’on fait dans le vrai décoiffant. Notamment avec la reconstitution d’une pyramide maya dont les marches traditionnelles ont été transformées en toboggan quasi vertical… Et comme si le plongeon n’y suffisait pas, – les pieds les premiers, tout de même – les concepteurs ont ajouté au bout de ce vertige un tube de Plexiglas qui traverse un vaste bassin où s’ébattent des requins. Ces prédateurs ne sont d’ailleurs pas les seuls hôtes de l’Atlantis puisque le complexe, en fait l’une des plus grandes réserves marines du monde, accueille dans ses onze lagons et aquariums, quelque 50 000 animaux appartenant à 200 espèces vivant dans les eaux voisines.
Reste les piscines, les méga-aquariums où sont reconstituées les ruines de l’Atlantide, une rivière à vagues que l’on descend juché sur une bouée, la nage avec les dauphins ou, pour les plus téméraires, une plongée dans l’aquarium des requins… Des activités à n’en savoir que faire et qui font le succès d’une ou plusieurs journées incentive, tout de même un peu loin de la réalité bahaméenne que l’on découvrira en se rendant sur deux ou trois autres îles de l’archipel. Car elles sont toutes différentes, ces îles. Par leur géographie, leur histoire, leur culture et l’ambiance qu’elles dégagent.
Embarquement pour une journée d’excursion pour Harbour Island, à un peu moins de trois heures de ferry-boat de Nassau. Une minicroisière permettant de côtoyer la population locale et vérifier, s’il en était encore besoin, son extrême amabilité, son invraisemblable disponibilité. Laquelle amabilité se retrouve partout dans le village de Dunmore Town, chef-lieu de Harbour Island, l’île emblématique des Bahamas. Pourquoi emblématique ? Parce qu’elle fut autrefois la première capitale de l’archipel, parce qu’elle est aujourd’hui l’un des refuges de la jet-set internationale, parce que sa plage de sable rose, longue de cinq kilomètres, fait partie des plus belles plages du monde et parce qu’enfin le village de 2 000 habitants, fait de ravissantes maisons de bois et d’églises enfouies dans une végétation à profusion, distille un charme fou. Ses ruelles, où l’on ne compte plus les nids de poules, ajoutent encore à l’ambiance. Peu ou pas de voitures, mais des voiturettes de golf pour tout le monde, habitants comme visiteurs et qui font, au passage, le bonheur d’une chasse au trésor. Avec arrivée sur le port – une jetée et cinq ou six petits bateaux de pêche, c’est tout – et un vieux bistrot dans son jus où, sous la pergola, des ventilateurs s’échinent à brasser l’air tropical. Une journée suffit pour visiter l’île, mais l’on peut aussi parfaitement y passer une nuit (petits groupes de 15 à 50 pax), Harbour Island possédant ce qui se fait de mieux en matière d’hôtellerie de charme.
Retour à Nassau, plaque tournante presque obligatoire en direction de toutes les îles de l’archipel et départ immédiat pour une journée sur le caillou sauvage et 100 % écotouristique d’Andros. Tout de suite, Peter Douglas, directeur de l’office du tourisme d’Andros et en charge du développement durable, annonce la couleur : “Nous n’avons nul besoin d’un tourisme de masse sur cette île où nous vivons comme des rois. Pour autant, nous ne sommes pas contre la construction de petites unités respectant la nature, des bungalows dissimulés dans la végétation, des choses comme ça, vous voyez…”.Oui, on voit ! Et l’on voit si bien que “les choses comme ça” existent déjà. Elles prennent la forme du Small Bay Lodge, un éco-lodge, animé par Jeff Birch.
Respect de l’environnement
Salons affalés, grandes tables de ferme, respect de l’environnement, hamacs sous les cocotiers et bungalows en bord de plage. C’est simple mais confortable, un rien baba cool, et cela se situe à mille années-lumière d’un boutique-hôtel ordinaire. Toujours est-il que cela plaît beaucoup et que le Small Bay Lodge est par ailleurs très bien fréquenté, puisqu’entre autres intellectuels et artistes, il a accueilli Pierre Trudeau, ex-Premier ministre du Canada, Jacques Cousteau, une équipe de la Nasa et aussi beaucoup de célébrités du monde médical. Spécialité : la mer, sa préservation, la pêche et la plongée sous-marine, Andros figurant parmi les meilleurs spots des Bahamas. L’océan, bien sûr, mais aussi la découverte de la faune et de la flore de l’île.Avec masque et tuba pour la vie sous-marine, en canoë pour la mangrove et aussi à bicyclette lorsqu’on part à la découverte, à travers d’immenses forêts de pins, de ces énigmes de la nature que sont les trous bleus des Bahamas, de gigantesques réservoirs naturels d’eau douce qui, à partir d’un lac, s’enfoncent à de très grandes profondeurs en d’inextricables cavernes et boyaux.
On l’aura compris, les groupes amateurs de grande nature qui, pour autant, ne rechignent pas à un peu de vie nocturne, ne trouveront pas leur bonheur sur Andros. Cela, ils l’auront sur Grand Bahama Island, deuxième pôle économique et touristique du pays, qui propose ce qui se fait de plus complet en matière d’hôtellerie internationale, mais aussi de vie nocturne, de shopping, de parcs naturels et d’activités sportives. Côté hôtellerie, pour les incentive et les opérations de récompense, l’Our Lucaya Beach and Golf Resort est sans l’ombre d’un doute l’établissement le plus adapté. Un immense bâtiment en forme de vague à l’architecture particulièrement intéressante, 1 218 chambres et suites, 12 restaurants et lounges, un centre de conférences de 8 300 m2, des salles de sous-commission, le tout pouvant accueillir entre 12 et 1 000 participants. Bien sûr, une équipe, spécialement dédiée aux groupes corporate, propose, tant au sein du complexe qu’à l’extérieur, une multitude d’activités qui rendent le séjour, aussi ludique qu’enrichissant. À l’intérieur du Resort : piscines paysagées, spa, fitness, tennis, village de shopping, casino, pêche en mer, jet-ski, kayak de mer, plongée… À l’extérieur : golf, promenade en mer, nage avec les dauphins en bassin ou en pleine mer, balade à bicyclette dans le parc national, et canoë dans l’enchevêtrement de la mangrove en se laissant aller au flux montant de la marée, découverte en pleine nature des écosystèmes et d’herbes médicinales qui sont une vraie tradition aux Bahamas.“L’utilisation des plantes médicinales fait vraiment partie de la culture bahaméenne, dit Karin Mallet Gautier, de l’Office du tourisme à Paris. Aussi, nous organisons des chasses au trésor autour de ce thème, avec découverte et recherche des herbes en pleine nature, puis dégustation… Évidemment, les végétaux aphrodisiaques remportent un gros succès. Surtout du côté des messieurs”.
Les Abacos à 30 minutes de vol
Du coup, pourquoi ne pas faire un tour du côté des Abacos, à 30 minutes de vol de Nassau ou de Grand Bahama Island. Nick Miaoulis, directeur de Abaco Neem, y exploite une fabrique des cosmétiques bio à base de sève de l’arbre de neem, qui pousse dans les Abacos. Très chaleureux, il emmène volontiers les groupes sur ses terres de culture, fait visiter sa fabrique, explique et raconte le processus de fabrication des cosmétiques. Gros succès. Mais chez les dames, cette fois. Et tant qu’on y est, embarquons pour une traversée de quinze minutes jusqu’à Hope Town dont la plupart des habitants descendent des premiers colons arrivés en 1783, après la révolution américaine. Pour un peu, on se croirait en Nouvelle-Angleterre. Tout est propre, soigné, méticuleux… Les maisons, minuscules au demeurant, sont impeccablement peintes dans des tons pastel ; elles sont comme il se doit, posées sur un gazon coupé ras et nécessairement entourée de barrières de bois peintes en blanc. Immaculé, cela va sans dire. Pas grand monde dans les ruelles, le calme est absolu… C’est parfait, presque trop. Au-dessus de la colline, le vieux phare rayé rouge et blanc accueille les plaisanciers fort nombreux dans le secteur. Il rassure et s’affirme comme symbole. Si ses murs pouvaient parler, ils diraient certainement : “Venez ! Venez donc nous voir. Vous verrez comme la vie peut être douce”.
Carte d’identité
L’archipel des Bahamas, État indépendant membre du Commonwealth, 13 935 km2 pour les terres émergées et 259 000 km2 si l’on tient compte des eaux territoriales est situé à 80 km au sud-ouest des côtes de la Floride. Plus de 700 îles, juste en dessous du tropique du Cancer et 303 778 habitants. Un accueil exceptionnel et une sécurité absolue.
Formalités : Passeport valide 6 mois après la date d’entrée.
Indicatif téléphonique : + 1 242 + 7 chiffres.
Décalage horaire : – 6 heures par rapport à la France.
Langue : anglais.
Monnaie : le dollar bahaméen (BSD) est à parité avec le dollar américain.
Meilleure saison : toute l’année, car les Bahamas ne connaissent pas de saison des pluies.
Taille idéale des groupes : une trentaine de personnes pour des groupes très exclusifs, et jusqu’à 1 000 participants pour des congrès à Nassau ou à Grand Bahama.
Se renseigner
Office du tourisme des Bahamas.
113-115, rue du Cherche Midi, 75006 Paris. Tél. : 01 45 26 62 62 • E-mail : info@bahamas.fr. Internet : www.bahamas.fr
S’y rendre
British Airways effectue la liaison Paris Roissy CDGNassau, via Londres Heathrow (vol Londres-Nassau direct) en 13 h 15, porte-à-porte, à raison d’un vol tous les jours sauf les lundis et jeudis, opéré en Boeing 767-200. Départ Paris à 7 h 50, arrivée à Londres à 8 h 55. Redécollage à 9 h 50 et arrivée à Nassau à 15 h.
Tél. : 0825 825 600 • Internet : www.ba.com
Autres compagnies
Air France-Delta : Paris/Atlanta/Nassau, vol quotidien.
Internet : www.airfrance.fr et www.delta.com
American Airlines : Paris/Miami/Nassau ou Paris/Miami/Freeport, vol quotidien.
Internet : www.aa.com
Corsairfly / Bahamasair : Paris/Miami/Nassau, les lundi et vendredi à partir du 17 décembre 2010.
Internet : www.corsairfly.com et www.bahamasair.com
Hôtels
Atlantis (Nassau, Paradise Island)
Thème du complexe : l’Atlantide. Bien des attractions s’articulent autour du mythe de la Cité disparue. Idem pour l’esthétique des bâtiments, comme seul le milliardaire sud-africain Sol Kerzner ose le faire. Outre les zones ludiques sur 4 ha, le complexe propose 5 hôtels : The Cove, The Reef, Royal Towers, Beach Towers et Coral Towers avec près de 3 000 chambres. Le centre de Congrès et Conventions est lui aussi hors de proportions avec une salle de conférence pouvant recevoir jusqu’à 4 000 participants, une ballroom de 2 700 personnes. Sans compter les salles de sous-commission, les espaces pour cocktails, etc.
Tél. : +1 800 722 2449 • Internet : www.atlantis.com
Sheraton Nassau Beach Resort (Nassau)
Voici à 15 minutes de l’aéroport de Nassau, l’alternative à l’Altantis, un Resort moins conçu comme un parc d’attractions. Le complexe est situé au bord d’une plage de 300 m, possède 3 piscines agrémentées de cascades, un casino, 694 chambres et suites parfaitement équipées, centre de conférence et 6 restaurants.
P.O. Box 4914. West Bay St. Nassau, Bahamas • Tél. : (242) 327 60 00 • Internet : www.sheraton.com/nassau
Small Hope Bay Lodge (Andros Island)
Un petit lodge dont les propriétaires se sont engagés dans le développement durable. Pour petits groupes très exclusifs. 13 chambres d’un lit et 4 de deux lits.
Fresh Creek, Andros Island, Bahamas. Tél. : (242) 368 2013 • Internet : www.smallhope.com
Radisson Our Lucaya Beach And Golf Resort (Grand Bahama Island)
Un paquebot blanc posé en bord de plage, des constructions satellites abritant un centre de congrès, et, à l’écart, un village familial. 1 218 chambres, restaurants, bars, piscines, salles de réunion et foule d’activités. Sea Horse Road, Freeport Lucaya, Grand Bahama
Island • Tél. : (242) 373 13 33. Internet : www.ourlucaya.com
Autres Hôtels
Paradise Island : One and Only Ocean Club Paradise Island.
Internet : www.oneandonlyoceanclub.com
Harbour Island : Pink Sands et Coral Sands.
Internet : www.pinksandsresort.com et www.coralsands.com
The Abacos : Abaco Beach Resort.
Internet : www.abacobeachresort.com
Restaurant
Graycliff (Nassau, Providence Island)
C’est sans doute l’une des plus belles maisons coloniales de Nassau. C’est aussi l’une des plus légendaires puisqu’elle fut construite par un fameux pirate au XVIIIe siècle puis fréquentée par la gentry anglaise, mais aussi par la pègre américaine dont Al Capone durant la prohibition. Aujourd’hui transformée en hôtel de charme, son restaurant se targue d’être l’un des meilleurs des Caraïbes tandis que sa cave est la 3e en importance au monde. À cela il faut ajouter une fabrique de cigares et un Steak House plus simple.
8-14 West Hill St. Nassau • Tél. : (242) 302 91 50. Internet : www.graycliff.com
Réceptifs
Majestic Tours Limited.
Hillside Manor, Cumberland St. P.O. Box N 1401. Nassau • Tél. : (242) 322 26-06. E-mail : kingdom@majesticholidays.com. Internet : www.majesticholidays.com
Bonnes idées
Plongée sous-marine, sports nautiques, nage en bassin et en mer avec les dauphins, scooter sous-marin, pêche au gros, cours et compétition de cuisine, dîner aux chandelles sur la plage, une journée à l’Atlantis de Nassau, déjeuner ou dîner dans les guinguettes.
Shopping
Des coquillages vendus dans de jolis sacs transparents, des bijoux et vêtements dans les boutiques duty-free de Nassau, parfums et produits cosmétiques très attractifs, objets en vannerie et les batiks bahaméens : Androsia ou BahamaHandPrints.
Guide pratique
“Bahamas”, Petit Futé. Internet : www.petitfute.com
Dossier - Bahamas : sous le tropique, exactement
- Bahamas : Sous le tropique, exactement
Rencontre : Karin Mallet Gautier Directrice de l’Office du tourisme des Bahamas à Paris




















