
« Il y a encore de belles années devant nous ». Le présage, résolument optimiste, est signé Laurent Gabard. Dans un entretien accordé récemment à Voyages d’Affaires, le Directeur général de Rejolt se montrait confiant dans la capacité de la plateforme à répondre aux besoins du marché français – et même bientôt européen – en matière d’organisation d’événements. Mais pour s’offrir effectivement un futur proche placé sous le signe de la croissance, encore faut-il anticiper et imaginer ce que sera le MICE de demain. D’où la publication le 6 novembre au soir du cahier de tendances Rejolt / Peclers, consacré au « Futur de l’Expérientiel ». « Nous souhaitons guider nos clients afin de leur permettre de construire l’événement qui leur ressemble, selon leur identité, leur situation, et le type de collaborateurs auxquels ils s’adressent, explique Mickaël Hadjadj. Pour le fondateur de Rejolt, « Le but ne consiste pas à donner des recettes toutes faites, mais à ouvrir de nouveaux horizons ».
Cette deuxième édition du cahier de tendances a été dévoilée dans un écrin prestigieux de la scène culturelle et du MICE : le Palais de Tokyo, à Paris. De quoi contribuer à marquer les esprits… ce qui compte justement parmi les principales recommandations du rapport. En effet, sur les 500 professionnels interrogés par Peclers Paris, seuls 35% se rappellent d’un événement mémorable. Pourtant, les 2/3 des sondés souhaiteraient participer à autant voire à plus d’événements. Avec comme moteur la possibilité de renforcer le lien entre collègues (79%), de valoriser les efforts (72%), mais aussi de prendre soin de leur bien-être émotionnel (59%).
Dans ce cru 2025 dévoilé par Rejolt et Peclers Paris, quatre tendances ont été mises en exergue : individualité collective, bienveillance active, imaginer autrement et la curiosité joyeuse. Des dynamiques qui s’appuient là aussi sur des données chiffrées. Par exemple, et pour la première fois cette année, l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle est placé devant la rémunération (83% contre 82%) en tant que critère majeur. « C’est pourquoi l’événement d’entreprise doit devenir un espace de régénération, et de connexion aux autres », analyse Mickaël Hadjadj.
Et le fondateur de Rejolt de résumer : « Ces résultats montrent que l’événement doit évoluer en profondeur, il doit passer d’une approche « top-down » à une fonction de rassemblement authentique, tout en prenant soin de chacun. Comment ? En intégrant les tendances sociétales, et en les adaptant à l’univers professionnel. C’est pour identifier ces courants de fond que nous proposons, pour la deuxième année, le cahier de tendances élaboré avec Peclers Paris ».


















