
La crise a dû sembler bien longue aux équipes de Brussels Airlines, particulièrement fragilisée pendant de longs mois par cette zone de turbulences. Cloués au tarmac pendant des mois, les appareils de la compagnie reprennent progressivement du service, étoffant peu à peu le réseau. Le programme hiver dévoilé le 30 septembre confirme un regain d’ambition, avec 61 destinations affaires ou loisirs. « Avec une légère croissance des voyages d’affaires semaine après semaine et une forte demande pour les voyages de vacances vers les destinations soleil d’hiver, Brussels Airlines s’attend à ce que l’hiver soit plus chargé que l’année dernière », indiquent les responsables de la compagnie.
Le réseau européen verra notamment Brussels Airlines reprendre ses opérations à Kiev à partir du 16 décembre. La compagnie va également prolonger sa desserte d’Erevan au-delà de l’été. Parmi les autres destinations affaires reliées cet hiver en Europe, on note également Barcelone, Bâle, Berlin, Budapest, Copenhague, Édimbourg, Francfort, Genève, Göteborg, Hambourg, Lisbonne, Londres, Madrid, Manchester, Milan (Linate et Malpensa), Oslo, Porto, Prague, Rome, Stockholm, ou encore Vienne. En France, Brussels Airlines desservira Paris, Marseille, Lyon, Nice et Toulouse.
Sur le réseau africain, Marrakech va s’ajouter aux autres destinations affaires déjà reliées par Brussels Airlines : Abidjan, Accra, Cotonou, Dakar, Freetown, Lomé, Monrovia, Douala, Kinshasa, Luanda, Yaoundé, Bujumbura, Entebbe et Kigali. Les voyageurs d’affaires devraient en outre profiter d’une offre transatlantique plus consistante. Brussels Airlines entend en effet profiter de la réouverture annoncée aux Etats-Unis : « Depuis l’annonce du gouvernement américain de lever l’interdiction de voyage actuelle en novembre pour les passagers entièrement vaccinés, Brussels Airlines a noté une augmentation significative des réservations pour ses vols vers New York (JFK) », indique la direction de la compagnie. Celle-ci prévoit déjà d’assurer quatre vols par semaine, mais ne s’interdit pas de monter en puissance pendant l’hiver, en fonction de l’évolution de la demande.

















