
En matière d’incentive, quelles nationalités figurent à votre palmarès ?
Andres Serrato – C’est assez simple. Bon an mal an, 70 % de nos clients viennent des États-Unis et du Canada, 15 % d’Amérique du Sud et 10 % d’Europe, parmi lesquels les Français figurent en bonne place. En général, les Américains restent quatre à cinq jours, les Européens plutôt une semaine à cause de la distance. Aujourd’hui, nous recevons environ 300 groupes par an.
Et ce sont des groupes de quelle taille ?
A. S. – La marge est large, elle peut varier de 20 à 2 000 personnes.
Les infrastructures sont-elles suffisantes pour recevoir des groupes de cette importance ?
A. S. – Bien sûr, notamment en ce qui concerne l’hôtellerie. Nous sommes en affaires avec au moins une douzaine d’hôtels capables de recevoir des groupes de cette taille. Du coup, nous n’avons pas à répartir les groupes dans divers établissements, ce qui est un point très positif pour la clientèle incentive.
Quel est le programme type ?
A. S. – Tous les sports d’eau évidemment, mais aussi des mini croisières avec observation des baleines en saison ou pour nager avec les dauphins. Nous proposons aussi des tours en hélicoptère, en bus ouvert, en buggy, en mini Cooper, et même en segway lors de chasses au trésor “écofriendly”. Nous agissons aussi dans le domaine écologique en proposant de replanter du corail ou dans l’humanitaire avec des dons aux écoles. Côté culture, nous avons bien sûr la vieille ville de Saint-Domingue, classée à l’UNESCO, mais aussi Altos de Chavon et la basilique de Nuestra Senora de la Altagracia…
Quels sont les points forts de l’île ?
A. S. – La sécurité, les paysages, les plages et la mer, mais aussi, et je dirai avant tout, les gens. La République Dominicaine est certainement l’île la plus vivante des Caraïbes.




















