Avec Timeshifter, CWT veut remettre les pendules à l’heure

CWT a conclu un partenariat avec l’application Timeshifter pour aider les voyageurs à adopter une meilleure gestion du décalage horaire pendant leurs déplacements professionnels.

Timeshifter
CWT propose désormais à ses clients l’application Timeshifter pour une meilleure gestion du décalage horaire

C’est l’une des tendances lourdes du business travel depuis plusieurs mois : le bien-être des voyageurs d’affaires. Pour s’adapter aux nouvelles attentes des entreprises, CWT a donc décidé de se tourner vers un spécialiste du décalage horaire pour en diminuer les effets au travers d’une application mobile, Timeshifter, désormais disponible pour les clients de l’agence de voyages d’affaires. Timeshifter se propose d’accompagner le voyageur au travers d’un programme personnalisé, pour lui préciser quelles bonnes pratiques adopter tout au long de son déplacement, pour faire fi des fuseaux horaires, ou presque. Le taux de « victimes » du décalage horaire parmi les utilisateurs de l’application tomberait même à 3,62 %, à en croire les responsables de Timeshifter. Avec ce nouvel outil, les voyageurs d’affaires peuvent ainsi définir un planning personnalisé, en fonction de leurs habitudes de sommeil, de leur chronotype et de l’itinéraire, entre autres paramètres.

« En tant que grand voyageur d’affaires, je connais trop bien la routine du décalage horaire, assure Patrice Simon, Vice President of New Product Development chez CWT. J’ai tendance à être fatigué, éveillé et affamé au mauvais moment, et j’ai parfois du mal à me remettre d’un voyage. Nous sommes ravis de proposer une solution innovante qui permet aux employés en déplacement de bénéficier de plans personnalisés en matière de gestion du décalage horaire pour augmenter leur productivité lors de réunions d’affaires à l’étranger », ajoute Patrice Simon.

CWT n’est pas le premier acteur du voyage d’affaires à se pencher sur le problème du « jet lag » : des compagnies aériennes comme Air France, Finnair ou Etihad, ainsi qu’un écosystème de start-up, travaillent déjà sur le dossier au travers de différentes expérimentations.