
Rome ne vibrera pas seulement au rythme du 27e jubilé de l’histoire de l’église catholique en 2025. La Ville Eternelle verra aussi la célébration, au printemps prochain, de l’ouverture du premier hôtel Orient Express depuis la relance de cette marque légendaire du monde par le groupe Accor. Situé à deux pas du Panthéon, ce nouveau palace marque la renaissance, après transformation, d’un hôtel historique de la capitale italienne, le Grand Hôtel de la Minerve, établi depuis les années 1810 dans les murs du Palazzo Fonseca, datant du début du XVIIe siècle.
D’allure baroque, accueillant ses hôtes avec une imposante statue de Minerve, œuvre originale d’un disciple de Canova, Rinaldo Rinaldi, cette noble demeure fut longtemps le point de chute des artistes et intellectuels lors de leur « Grand Tour » en Italie, Herman Melville, George Sand et Stendhal entre autres. Les touristes fortunés d’aujourd’hui – la chambre classique débute à 1 000 € pour monter à 15 000 € pour une suite Signature – pourront bientôt suivre leurs traces dans ce patrimoine historique entièrement restauré par l’architecte d’intérieur franco-mexicain Hugo Toro.
Ouvrant une nouvelle ère de sophistication, le nouveau décor fusionne l’opulence Art Déco et l’élégance contemporaine. « Un lieu où se mêlent l’histoire de l’Orient Express et l’âme de la cité éternelle, a déclaré Gilda Perez-Alvarado, PDG de la marque Orient Express. Un endroit unique où se rejoignent culture et récits de voyages ». Les voyageurs d’affaires en quête d’exclusivité y trouveront 93 chambres d’une superficie de 25 m² à 235 m², notamment 36 suites, dont 4 suites Signature, un spa et un toit-terrasse avec un restaurant et un bar offrant une vue imprenable sur la capitale italienne.


Mais l’Orient Express La Minerva se voue aussi à l’accueil dans ses salons des séminaires et événements ultra chics, en particulier dans sa salle de bal Olimpo, décorée de lustres en verre de Murano et de statues de Rinaldo Rinaldi, représentant les quatre éléments, les quatre saisons et les quatre continents connus à l’époque.
Le retour du nom d’Orient Express dans le gotha du luxe mondial ne sera pas seulement marqué par l’ouverture de cet hôtel à Rome. L’année verra aussi les premiers départs du train La Dolce Vita Orient Express, composé de 12 cabines de luxe, de 18 suites et d’une suite signature, qui sillonnera l’Italie dans une atmosphère rappelant l’effervescence culturelle de l’Italie des années 60. Avec, sans doute, l’ouverture d’un autre point de chute à Venise pour les voyageurs avec l’hôtel Orient Express Palazzo Donà Giovanelli.
Des croisières gastronomiques sur terre comme sur mer
Orient Express déclinant ses ambitions sur terre et sur mer, 2026 verra ensuite la mise à l’eau du premier des deux voiliers Silenseas – baptisé l’Orient Express Corinthian – et le retour attendu du train légendaire Orient Express sur les lignes européennes. L’exclusivité proposée aux voyageurs lors de ces croisières maritimes ou terrestres ne pouvait aller sans leur offrir le meilleur de l’art culinaire français. Dans ce cadre, Yannick Alléno, parmi les rares chefs deux fois triplement étoilé, au Pavillon Ledoyen à Paris et au 1947 à Courchevel, sera le chef exécutif des cuisines du Train Orient Express et du nouveau voilier.
« Cette collaboration reflète l’ambition d’Orient Express de s’entourer des plus grands talents pour créer une expérience unique de voyage et de découverte« , a ajouté Sébastien Bazin, PDG de Accor. Inspirés par les terroirs traversés et les paysages de chaque voyage, ses menus exclusifs seront servis à bord des deux voitures restaurants du train comme des cinq restaurants du voilier. Parmi lesquels, La Table de l’Orient Express par Yannick Alléno, pour une expérience gastronomique d’exception.






















